6
Products
reviewed
167
Products
in account

Recent reviews by ashuea

Showing 1-6 of 6 entries
No one has rated this review as helpful yet
11.8 hrs on record (11.2 hrs at review time)
Pour être franche, le jeu est vraiment daté. Les animations sont très rigides que ce soit en action ou juste les personnages. Les combats sont redondants au bout d'un moment et les décors sont vraiment vides. Le jeu fait très début PS3 en fait mais si on ne s'arrête pas devant l'aspect graphique à revoir, le jeu est sympa. Vraiment sumpa. Il n'est pas débordant d'inventivité et n'est pas non plus surprenant sur sa trame narrative mais il a ce petit quelque chose qui fait qu'on a tout de même envie de connaître le fin mot de l'histoire.

Les quelques cinématiques que l'on a sont plutôt réussies. Les concept art des personnages et des scènes de romances sont vraiment très belle. Le côté sim dating est très prenant bien que l'écriture de chaque personnage est à mon sens très inégal (bonjour Yohan). Outre ça, chaque love interest est assez cool, l'univers bien que peu exploité a une ambiance réussi. Les musiques sont très agréables. De plus, le jeu offre quelques énigmes simples qui cassent un peu la linéarité du gameplay. Il propose même un New Game+ que je n'ai pas testé donc je ne sais pas si il conserve nos compétences et relations avec nos mates ou non.

Bref Eternights m'a amusé. L'humour y était présent, les personnages étaient très attachants. Gros coup de coeur sur Min et Yuna. Doublage de qualité soutenu par des musiques vraiment chill. Dommage que le jeu soit si brute dans sa forme. Je le recommande si vous aimez les jeu détente mais qui demande une certaine prise en main du gameplay tant il peut être contraignant par moment.
Posted 14 September, 2023.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
1 person found this review helpful
94.9 hrs on record
Dès notre entrée à Poudlard, une vague de nostalgie nous envahie et punaise, ce que c'est vraiment le pied. Le château regorge de détails et de secrets qu'il fait plaisir de découvrir. Pour être honnête, j'ai passé les 10 premières heures à fouiller de (presque) fond en comble l'école à la recherche de ses divers collectibles et casse-têtes. Malheureusement, passé l'émerveillement des premières heures, le jeu perd en intensité très rapidement. Pour commencer, son histoire, bien que sympathique est terriblement prévisible. A peine le choipeau nous invite à rejoindre notre maison que la finalité du récit nous est presque soufflé aux oreilles. Pour autant, les nombreuses quêtes annexes apportent un joyeux plus à la narration et même si certaines ne sont là que pour combler quelques minutes au compteur (les bavboules ou encore le journal intime pour ne citer qu'elles), d'autres sont vraiment sympathiques et offrent un peu de lore bienvenue aux potterhead comme aux néophites (dont je fais partie). Les quêtes personnages de Poppy et Sebastian m'ont d'ailleurs beaucoup plu, là où celle de Natsai ne m'a pas parlé d'avantage (mais cool l'animagus quand même x)).

Pour ce qu'il en est du gameplay, Hogwarts Legacy est plutôt généreux dans ses mécaniques mais souffre hélas d'un manque de profondeur évident. Alors oui, j'ai été ravie de pouvoir chevaucher un grapcorne ou un hippogriffe. Oui, j'ai adoré attraper plein de boursouf trop mignons. Et oui j'ai apprécie pouvoir changer le moindre détails de la salle sur demande. Mais pour quoi faire au final ? Ces trois options (et il y en a bien d'autres) ne sont là que pour étancher l'univers de Hogwarts sans lui apporté une véritable plus-value. Toutefois, Hogwarts Legacy a eut le mérite de faire mieux que certains jeux d'un autre genre avec son Housing ou son système de capture. Alors oui, ça ne sert à rien mais c'est un bonus non négligeable qui m'a tout de même occupée plusieurs heures avant que je ne m'en désintéresse totalement. D'autant que passé un certain point, il devient presque superflux d'enchanter son équipement tant les ennemies ne sont pas compliqués à vaincre. Et en parlant d'ennemis, parlons-en... Ils sont peu nombreux pour commencer mais surtout la "diversité" du bestiaires réside dans ses différents swaps de couleurs. Aussi les pattern de l'IA sont relativement bêtes, même en dans la plus grande difficulté du jeu. Cela dit, les combats sont malgré tout assez jouissifs et plaisant tant le panel de sort peux varier un affrontement d'un autre. Il aurait tout de même été appréciable que chaque "coloring" d'ennemi ose la surprise en évitant les protego à foison même quand ils ne sont pas cibler. Ça et leur fameux pretrificus totalus qu'ils te lancent à bout d'arène alors que dans notre cas il faut renifler le derrière du bougre avant de pouvoir le lancer mais soit, nous ne sommes qu'un noob en cinquième année après tout. Faut se calmer sur les privilèges deux secondes !

Pour parler des sorts ; ils sont assez nombreux et variés mais malheureusement ils sont, comme les nombreux modes de jeu ajoutés ; dirigistes et vide d'intérêt. Ce que je veux dire, c'est que outre en combat et pour quelques énigmes" données, aucun des sorts n'est utile pour contourner les obstacles du jeu ou pour faciliter sa progression. Le jeu nous dit où et quand les lancer ce qui est à mon sens fort regrettable. Le jeu est loin d'être un bac à sable alors je comprends que le jeu soit limité dans ses possibilités, je le déplore juste. Quand à l'utilisation du balais, je dois avouer que mon avis est assez mitigé. Entre ses endroits qu'on ne peut franchir, ni même survoler (bonjour Pré-au-lard et les nombreuses zones de fin), sa course auto qui part en couille (surtout au clavier, je ne l'ai pas essayé manette en main) et les endroits où l'on ne peut tout simplement pas déployer sa monture juste parce qu'on est sur un rebord.... Disons qu'on peut mieux faire mais que ça reste correcte. Et encore, j'ai conscience de chipoter mais puisque l'exploration fait partie inhérente du jeu, c'est assez important de souligner que notre fidèle balais n'est pas toujours le plus agréable à manier et que je me suis coincée dans des décors bien plus de fois que je ne me suis fait figer par un mage noir. C'est dire.

Enfin, je finirais ce pavé par un petit mot sur l'univers. Hogwarts Legacy est beau, même si j'ai entendu plein de crétin dire que graphiquement il est daté. Le château de Poudlard est merveilleux, aussi bien dans son ambiance que dans sa construction. J'ai vraiment adoré me perdre dans ses couloirs, j'ai adoré aller en cours, croiser mes camarades de dortoirs et les élèves des autres maisons... Mais ! Je suis déçue que les 3/4 du jeux nous pousse à l'extérieur de son enceinte pour y vaincre toujours les même gobelins et braconniers. Je regrette qu'on rattrape si vite notre ♥♥♥♥♥♥, qu'on devienne si vite balèze et qu'on ait finalement que trop peu de cours. J'aurais rêvé d'un vrai simulateur scolaire à la limite ou la rivalité entre maison aurait un véritable impacte sur nos relations avec les élèves et les professeurs. J'aurais souhaité la possibilité d'une romance avec Poppy, Sebastian ou Natsai ou même n'importe qu'elle autre personnage (professeur exclu, n'exagérons pas). J'aurais souhaité que nos choix ne soit pas qu'une nuance de dialogue et qu'ils aient de véritables conséquences sur nos relations outre que le fait d'apprendre ou non trois sorts impardonnables. J'aurais voulu être un étudiant en fait. J'aurais voulu pouvoir me spécialiser dans quelque chose pour justifier le côté rpg du jeu qui n'est là que augmenter deux stats qui n'ont d'influence que sur la tankiness du personnage. Ouais, j'aurais voulu des vrais stats, un meilleur système de progression.

Mais outre mes souhaits, j'ai aimé mon explorations de Poudlard et de ses environs, j'ai aimé ce que le titre avait à offrir et à proposer. Par contre, ne me parlez plus de Merlin. Je hais ce type et sa mauve-douce et ses épreuves.
Posted 4 March, 2023.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
4 people found this review helpful
51.1 hrs on record (31.0 hrs at review time)
Je gardais de ce Final Fantasy un assez bon souvenir de l'époque de sa sortie. Sans l'avoir trouvé exceptionnel non plus. Je le redécouvre aujourd'hui, avec un œil plus adulte et plus ouvert qu'autrefois.

Final Fantasy XIII n'est pas franchement apprécié de la communauté et je n'arrive pas à en saisir la raison. A ceux qui lui reproche sa linéarité mais qui acclame Final Fantasy X comme le dernier bon FF de la franchisse ne sont rien de plus qu'une bande d'hypocrites. Final Fantasy X est tout aussi linéaire que cet opus et pourtant sa popularité n'est pas des moindre. Je suis d'ailleurs la première à adorer ce numéro.

Si on enlève la linéarité des arguments pour décrier le jeu, Final Fantasy XIII est un bon rpg. Vraiment. Son système de combat n'est pas riche en job (mais oh surprise, FF X non plus), pour autant, il demande une réflexion et des stratégies précises pour venir à bout des boss les plus coriaces. A l'heure où j'écris ces quelques lignes, je viens seulement d'arriver dans la partie plus "open world" du jeu et, du challenge: y en a. Le contenu end game ne vaux peut-être pas celui d'autres Final Fantasy avant lui mais n'en reste pas moins riche. La narration est vraiment au petit oignon et le jeu reste très beau pour un jeu de l'ère Playstation 3. Le seul point que je pourrais lui reprocher, c'est de n'expliquer les subtilité de son lore ou de son histoire à travers des documents textes et non via l'avancée de son épopée.

L'histoire de ce Final Fantasy est prenante et intéressante. Bien sûr, elle ne prend pas le joueur par la main mais elle reste largement compréhensible sans la lecture des nombreux documents résumant les événements. La preuve: la première fois que je me suis aventuré dans cet univers, je n'avais même pas prêté attention à ces fameux notes. Ils apportent pourtant des éclaircissement bienvenus sur les événements.

Les musiques du jeu sont exceptionnelles. Le thème du boss de fin est d'ailleurs dans mon top 10 de thème préféré de la saga, tout opus confondus. Les environnements sont riches et diversifiés et va sans rappeler certaines autres licences plus récentes du studio comme Nier : Automata, Harvestella et j'en passe. Ceux qui n'aiment pas la sci-fi pourrait être rebuté par ce titre et à cela je leur conseillerai d'essayer. Passez-y ne serais-ce que quatre heures, histoire de passer l'énorme tuto jusqu'au vestige du Fal'cie avant de jeter l'éponge. Et si là, vous n'aimez pas.... bah passez à autre chose.

Final Fantasy XIII mérite sa chance. Il a beau être linéaire, son récit le justifie assez bien et son histoire est assez prenante pour vous le faire oublier. Les cinématiques sont belles, les combats dynamiques et stratégiques (et ce même si cela semble très très simple dès le début, ne vous laissez pas avoir, la difficulté va crescendo), les musiques sont un plaisir pour les oreilles et puis les personnages ont tous une chouette évolution. Laissez sa chance à Snow, Hope et Vanille. Derrière leur comportement se cache une justification touchante.

Bref, c'est un plaisir que de redécouvrir ce jeu que je gardais en mémoire comme un jeu avec une histoire plaisante mais un gameplay sans intérêt... Comme quoi le temps peut nous convaincre d'absurdités sans fondement.
Posted 27 November, 2022.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
9 people found this review helpful
1 person found this review funny
88.9 hrs on record (42.2 hrs at review time)
Si je devais être objective, je ne recommanderai pas Harvestella ou du moins pas à son prix de sorti.

Le jeu est sympa mais n'est clairement pas au niveau de mes attentes. Côté farming on fait malheureusement très vite le tour. Le jeu se contente de nous donner quelques légumes, fruits et épices à récolter et les parcelles mettent vraiment beaucoup de temps à se débloquer. Jusqu'à tard dans l'aventure, s'occuper de sa ferme prend la moitié de son endurance, autant dire que vu la longueur des donjons, c'est très punitif. Le temps par ailleurs passent vraiment trop vite.

Harvestella est plus un rpg qu'un jeu de simulation de ferme. A ceux qui s'attendait à un Animal Crossing / Disney Dreamlight Valley à la sauce Square-Enix, on en est très loin. Le craft est présent mais peu utile. Outre les kits de réparation, les bombes et les machines diverses pour le fourrage, les confiture ou autre, vous vous retrouverez à ne l'utiliser que peu ou juste pour la complétion du succès. Il n'y a aucun cosmétique, il n'y a pas d'aménagement de maison bien que notre grenier soit entièrement vide pendant un long moment... Peu de variété de bétail (mais y a le mérite d'en avoir au moins). Le reste se farm en donjon ou sur les mobs et disons que la variété du bestiaire est assez maigre. Les donjons ne sont pas intéressant à faire en plus d'être assez longs et labyrinthique. Les combats avaient du potentiel mais on passe à côté d'un bon action-rpg. Présence de classe intéressante mais pas poussée. Jouer avec les éléments n'est même pas vital.

Outre ça, l'histoire reste sympa, quoi que prévisible sur certains aspect et écrite pour un publique jeune à mon avis. N'en reste que certains personnages sont très attachants et que le jeu se laisse prendre relativement facile.

Je le redis : objectivement je ne le conseil pas à 60€ mais a 20€ je dirais qu'il y a pas à hésiter. Ca reste un jeu sympa, daté avec des améliorations notoires à espérés mais un rpg sympathique à faire une fois dans sa vie je dirais.
Posted 13 November, 2022.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
7 people found this review helpful
41.2 hrs on record (13.7 hrs at review time)
J'ai aimé The isle dragon roars mais là, j'avoue qu'on part sur un gros coup de coeur. Les personnages de Samjïn et de Avla sont vraiment rafraichissant et mignons. J'aime moins le design de Silla comparer à Lazulli mais en soi, ce n'est qu'une question de goût. Les quelques ajouts de gameplay sont plaisant et dans l'ensemble, le jeu est juste super chill. Les musiques sont tout aussi cool que le premier volets sorti, quoi qu'un peu moins lyricales à mon grand regret. Le Main thème de Isle Dragon Roars était épique, difficile de faire mieux après tout. Bref, j'attends le dénouement de l'histoire avec impatience tout en prenant mon temps pour tout arpenter à mon aise ♥


Après avoir fini l'histoire, je peux confirmer que ce volet est un véritable coup de coeur.

Je suis tout de même un peu déçue que des personnages principaux comme Scabios ou Ophilia ait des splashart vraiment similaires dans le premier opus. Ca casse un peu le côté unique des personnages. Passe encore les vendeurs, armuriers et compagnie que l'on rencontre en double malgré les époque qui distancent les deux jeux mais des personnages clés : bof. Pour rester sur les personnages, le duo principal est très touchant et c'est assez rare que Yoko Taro nous livre une histoire romantique saine et innocente comme celle-ci (quoi qu'on peut friendzoner mais j'ai pas essayé ce que ça donnait et j'ignore si la nuance est très présente). Les rencontres avec chaque prêtresses est leur gardiens sont vraiment cool et unique. Que ce soit en terme de visuel ou de narration, y a plein de petits clins d'oeil volontaires (ou pas) à Drakengard 3 qui ne sont pas pour me déplaire. J'ose espérer un lien avec la série et je rêve même d'un remaster HD de cette licence. Mais ça c'est un autre débat.

En terme de musique y a rien à redire. C'est Keiishi Okabe donc c'est signé qualité. L'exploration étant plus longue que Isle dragon roars, certaines musiques peuvent parfois lasser mais dans l'ensemble la bande son est exceptionnelle.

Le gameplay est au poil. Je me suis permis de relancer isle dragon roars juste après avoir fini mon aventure et je peux affirmer qu'on voit la différence. Pour commencer, la difficulté du jeu a été revue à la hausse (aucune idée si y a eu des plaintes concernant la facilité du premier volet sorti). Elle est juste comme il faut. De quoi donner matière à réfléchir durant certains boss fight, sans forcément pousser à l'exp intensif. Le jeu se finit largement en dessous du niveau max, là où le premier t'y amenais sans trop forcer. Les effets sur les compétences sont vraiment beau, surtout les attaques combinées. Par ailleurs il y a plus de techniques que dans le premier ce qui nous force à changer en fonction des zones ou des résistances des monstres/boss.

Globalement le jeu offre une dizaine d'heure supplémentaire que Isle Dragon Roars en plus de proposer un donjon optionnel déblocable en New Game +. Quant à l'histoire, même si elle n'est pas originale (on sans les ref aux autres jeux Yoko Taro ainsi que les thématique préférés de chez Square-Enix tout au long du jeu), il se laisse dévorer sans soucis. La force du titre réside vraiment dans ce lien simple mais efficace qui lie le héro à Avla tout au long de l'aventure et rien que pour la douceur et l'innocence que nous propose ce duo, je dis oui. Merci Yoko Taro, merci Square-Enix et à vivement le prochain titre, car troisième volet il y aura, c'est certain !
Posted 19 February, 2022. Last edited 23 February, 2022.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
No one has rated this review as helpful yet
34.6 hrs on record (30.2 hrs at review time)
J'avais des réserves car n'étant pas du tout une fan de la vue à la première personne et n'ayant pas non plus été emballé plus que cela par l'opus précédent, quant bien même l'ambiance était dingue, j'ai été agréablement surprise par ce village. L'ambiance est incroyable, les décors sont beaux, le sound design est efficace, les références sont nombreuses, les énigmes bien que simples sont de retour, etc. Bref, le titre est excellent, faisant même le lien à Resident Evil 1, ce qui n'est pas pour me déplaire. La saga n'a jamais brillée par son ingéniosité et l'écriture élaborée de son intrigue cependant, je trouve que Village fait un bel effort même si on notera quand même la connerie d'un certain personnage (hein Chris ?) Un peu déçue par l'inégalité entre les chapitres (Moreau, Donna et Miranda pas exemple). Je recommande le jeu pour les fans et ceux qui aiment les jeux pan-pan sans prise de tête =3
Posted 14 May, 2021. Last edited 14 May, 2021.
Was this review helpful? Yes No Funny Award
Showing 1-6 of 6 entries